Les antidépresseurs : un danger pour le cerveau !

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Les membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme organisent une distribution de prospectus le vendredi 3 octobre 2014 de 16h à 17h rue Lenepveu à Angers, pour dénoncer les graves effets secondaires que présentent les drogues psychiatriques.

Notre société et nos activités respectives incitent parfois certaines personnes à se tourner vers des solutions médicalisées. Les antidépresseurs censés empêcher la déprime et le stress ont des effets secondaires assez mal connus. Aujourd’hui, une étude a conclu que le fait d’en prendre une fois pouvait causer des dommages irréversibles sur le cerveau. Un constat alarmant !

L’équipe de scientifique qui a mené ces recherches a administré un antidépresseur, le Lexapro, en pilule à des volontaires afin d’étudier les impacts sur le cerveau. Les chercheurs ont donc fait passer un scanner aux patients dans le but d’observer les changements éventuels. Il y en a effectivement eu, et ce dans un laps de temps de 3h, ce qui s’est révélé très surprenant. Une seule dose de médicaments contre la dépression serait donc suffisante pour modifier l’architecture du cerveau.

Le résultat de cette étude est édifiant ! Les chercheurs n’auraient jamais pensé que notre cerveau puisse être abîmé par la simple prise d’un seul antidépresseur.

Tous les traitements psychiatriques ont des effets secondaires. Médicaments ou électrochocs, voici ce qu’ils peuvent entraîner : convulsions, agitation, violence, amnésie, coma, délires, hallucinations, idées et comportements suicidaires, etc. Les traitements psychiatriques peuvent enlever à la personne tout jugement et sens moral, et la pousser à passer à l’acte. Les patients et la population française doivent en être informés.

Malgré cela, certains psychotropes continuent d’être prescrits à tout va, hors recommandations de mise sur le marché ou sous la contrainte. Certaines personnes se retrouvent sous l’emprise d’un cocktail de médicaments (dont les interactions sont parfois inconnues) et souvent même jusqu’à la fin de leurs jours. Ces faits sont d’autant plus inquiétants que les prescriptions commencent de plus en plus tôt : certains psychotropes peuvent être prescrits dès l’âge de 6 ans.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme est une association existant depuis 40 ans en France pour dénoncer les dérives psychiatriques. Elle reçoit chaque semaine des témoignages de victimes et de familles sur ces abus.

Pour plus d’informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org, ou contactez-nous par téléphone au 02 41 34 60 03 ou par mail à ccdhbretagne@free.fr

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