Suicides dans la police : les anxiolytiques sont-ils responsables ?

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.

Entrez votre adresse email:

Le Figaro indique que 46 policiers se sont donnés la mort depuis le début de l’année 2014. Au cours des cinq dernières années, la moyenne des suicides dans la police nationale tournait autour de 42 par an.

D’après l’AAAVAM (L’Association d’Aide Aux Victimes des Accidents des Médicaments), fondée en 1992, le nombre de suicides dans la police et la gendarmerie est particulièrement élevé par rapport au nombre de suicides dans la population en général ! Cette constatation parue dans la Presse ces derniers jours ne tient pas compte du fait que le nombre de suicides en France est déjà particulièrement important.

L’AAAVAM dit ceci : “À notre avis, la plupart de ces policiers et gendarmes avaient reçu un traitement qui ne leur convenait pas. La médecine psychiatrique au États-Unis et au Canada précise qu’il ne faut pas ordonner des anxiolytiques à base de benzodiazépines à des patients suicidaires, dépressifs ou psychotiques.” et il rajoute : “Par contre l’OPEN DATA a des limites, en effet pour les médecins et le corps médical les psychotropes étant mis à leur disposition gracieusement par les Laboratoires, il ne doit pas y avoir de trace dans les dossiers de la Sécu : Le crime était presque parfait ! Seules les analyses toxicologiques pourraient mettre en cause cette classe de psychotropes dont les effets mortifères sont dénoncés depuis plus d’un demi siècle !”

Il est indispensable d’informer la société concernant les effets dévastateurs des psychotropes qui peuvent être responsables d’agressivités, d’hallucinations, d’anxiété, de morts subites, d’arrêts cardiaques, de comas, d’idées suicidaires, etc. C’est écrit noir sur blanc sur les notices des médicaments psychiatriques.

C’est pourquoi, les membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme organisent une distribution de prospectus le mardi 11 novembre 2014 de 15h à 16h dans la rue Lenepveu à Angers, pour dénoncer les graves effets secondaires que présentent les drogues psychiatriques, poussant les patients aux actes criminels.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme est une association existant depuis 40 ans en France pour dénoncer les dérives psychiatriques. Elle reçoit chaque semaine des témoignages de victimes et de familles sur ces abus.

Pour plus d’informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org, ou contactez-nous par téléphone au 02 41 34 60 03 ou par mail à ccdhbretagne@free.fr

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »