Malformation de bébés et enfants autistes : conséquences de la prise de psychotropes chez les femmes enceintes

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Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme le vendredi 19 février 2016 de 16h à 17h à Angers pour dénoncer les effets dévastateurs que peuvent entraîner les drogues psychiatriques chez les enfants et nouveaux-nés.

Dans la dernière lettre de Santé Nature Innovation, Jean-Marc Dupuis dénonce les risques des antidépresseurs chez la femme enceinte et son futur enfant.

D’après une étude parue le 14 décembre 2015 dans le JAMA Pediatrics (Journal of the American Medical Association), la prise d’antidépresseurs de type Prozac et Deroxat pendant la grossesse augmenterait de 87% le risque d’autisme chez l’enfant.

La prise de ces antidépresseurs dits ISRS (Inhibiteurs Sélectifs de la Recapture de la Sérotonine) peuvent entraîner d’autres effets secondaires alarmants chez les nouveaux nés, comme une augmentation de 240% du risque de malformation cardiaque, et de 350% du risque de malformation d’anencéphalie (absence de cerveau). Quant au Dépakine, psychotrope prescrit dans le cadre d’un trouble bipolaire, il augmente fortement le nombre de malformations et diminue le quotient intellectuel. Il est d’autant plus inquiétant de constater que la consommation de ces drogues augmente chez les femmes enceintes, passant de 6% en 1999 à 13% en 2003.

L’association Vaince l’Autisme, quant à elle, alerte le Ministère de la Santé et demande à ce qu’une enquête soit ouverte sur la prescription de l’aripiprazole (Abilify) chez les enfants autistes.

Dans une interview au Quotien du Pharmacien, le président de l’association, Monsieur M’Hammed Sajidi, a déclaré : « D’après nos informations, ce traitement est donné à un nombre croissant d’enfants, dont les plus jeunes ont à peine 5 ou 6 ans ». Cette association soutien et accompagne une famille qui a vécue la défenestration d’un enfant autiste de 13 ans en 2015 à la suite de la prise d’Abilify. Parmi les effets secondaires de cette drogue, des idées suicidaires ont été rapportées après la commercialisation du produit. Monsieur M’Hammed Sajidi demande que la prescription de l’Abilify soit suspendue pour les enfants et les adolescents jusqu’à nouvel ordre.

En tant qu’association dénonçant les abus psychiatriques depuis plus de 40 ans en France, la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme sensibilise le grand public aux risques de ces traitements délétères et reçoit de nombreux témoignages de victimes et de famille chaque semaine.

Pour plus d’information, contactez la CCDH au 01 40 01 09 70 ou à ccdh@wanadoo.fr, ou visitez notre site internet www.ccdh.fr

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